Archives pour juin 2008

PRESENTATION

Toujours plus de banques proposent des crédits à la consommation mais toujours à des taux très élevés, sans compter les frais de dossier. Nous permettons aux particuliers de ce faire créance (tout le monde y trouve son intérêt).
Nous mettons en contact PRÊTEURS ET EMPRUNTEURS.

Nous ne fixons pas les taux d’intérêts (c’est le PRÊTEUR), cependant les mensualités et le taux d’intérêt doivent être adaptées aux besoins de l’emprunteur.

NB : Les limites légales du taux de l’usure sont de 20,13% pour un prêt personnel inférieur à 1524 euros et de 9,12% pour un montant supérieur.

I) VOUS SOUHAITEZ PRÊTER A DES TAUX COMPRIS ENTRE 3,5 (taux du livret A) ET 20,13%

Pourquoi laisserions nous aux banques le privilège de faire créance, nous pouvons nous les épargnants prêter à ceux qui ont besoin d’argent. Bien sûr il ne s’agit pas de prêter à n’importe qui, il faut avoir des garanties sur l’emprunteur :

 

- Identité. (photocopie de carte d’identité)

- Adresse de domiciliation.

- Photocopie de fiche de paie.

- Projet d’achat.

Lorsque vous prêtez de l’argent à une personne, il est préférable d’avoir une preuve écrite qui puisse justifier de cette dette. Vous devez donc y mentionner certains critères afin que cette reconnaissance de dette soit efficiente. C’est l’emprunteur qui doit lui-même effectuer manuellement cette reconnaissance de dette. Il faut savoir que celle-ci est obligatoire sur le plan civil si le montant prêté est supérieur à 1500 euros. La reconnaissance de dette doit être datée, et signée par les deux parties.

Elle doit être établie en trois exemplaires, un pour le demandeur, un pour le prêteur et également un qui permettra d’effectuer l’enregistrement. Il est possible de trouver des modèles pour la rédaction d’une reconnaissance de dette. Lorsque l’on prête de l’argent à un ami ou un membre de sa famille, il est parfois préférable de mentionner cet emprunt par écrit pour ne pas rencontrer de problèmes par la suite. L’existence d’une reconnaissance de dette permet d’éviter de passer en justice en cas de mauvaise foi de la part du demandeur ou de l’emprunteur. Lors de la rédaction d’une reconnaissance de dette, il faut indiquer les modalités de remboursement. Si rien n’est indiqué, on peut exiger le remboursement de la dette après l’envoi d’une mise en demeure. Si malgré cela l’argent n’est pas rendu, le recours aux tribunaux est inévitable. Si le montant est inférieur à 4 000 euros, cette démarche est assez facile. Cependant, si celui-ci est compris entre 4 001 euros et 10 000 euros, c’est le tribunal d’instance qui sera saisi. Si la somme est supérieure à 10 000 euros à ce moment-là, il faut faire appel à un avocat car l’affaire sera saisie par le Tribunal de Grande Instance.

Pour être valables cette reconnaissance de dette doit comporter:

 

 

* les noms et adresse de l’emprunteur
* la somme empruntée écrite de la main de l’emprunteur en chiffres et en lettres (au cas de différences, la mention en lettres prime)
* sa signature
* la date de redaction de l’acte
* les modalités de remboursement: échéances, montants…


D’autre part si le montant des reconnaissance que vous avez signé pendant une année dépasse 760 €, vous devez en faire déclaration auprès des services fiscaux avant le 16/02 de l’année suivante.

Notre protocole est simple : L’emprunteur reçoit par E-MAIL la reconnaissance de dette type qu’il imprime. Il la remplie, la signe puis l’envoie au prêteur par courrier. Ce dernier la signe, garde la reconnaissance de dette, puis envoie le chèque à l’emprunteur.

Voici une reconnaissance de dette type :

Reconnaissance de dettes ou de prêts entre particuliers.

 

 


 

L’emprunteur devra l’imprimer chez lui en deux exemplaires, les remplir et les envoyer au prêteur. C’est seulement après les avoir signées que le prêteur enverra un chèque à l’emprunteur avec la somme convenue, accompagné de l’une des deux reconnaissance de dette. Le prêteur devant garder un exemplaire de la déclaration.

Si vous désirez devenir prêteur, envoyez nous à E-MAIL .

LA SOMME QUE VOUS COMPTEZ PRÊTER.

LA DURE DU PRÊT.

NOUS VOUS DEMANDERONS D’AVANTAGE DE PRECISION :
Si vous êtes un particulier un relevé de compte vous sera demandé, ainsi que la photocopie d’une carte d’identité.
Les investisseurs institutionnels (banques, fonds de placement ect…), devront nous fournir leurs numéros SIREN, leurs adresses de domiciliations.

Nous vous mettrons en contact avec des emprunteurs triés en fonction de leur solvabilité et de leur capacité à satisfaire leur engagement.

VOICI DAVANTAGE DE PRECISION QUAND A VOS DROITS.

Les formalités indispensables

Vous faites une reconnaissance de dette. Si vous prêtez une somme d’argent supérieure à 800 euros, vous devez en principe formaliser les choses par écrit. Telle est la règle fixée par l’article 1 341 du Code civil. L’opération peut être effectuée sous seing privé, donc entre particuliers, ou par acte notarié. Le fait de ne pas constater les choses par écrit ne rend pas le prêt nul ou inexistant, mais il sera plus difficile d’en réclamer le paiement, faute de preuve, en cas de contestation de l’emprunteur.
Si vous optez pour l’acte sous seing privé, il peut prendre la forme d’une simple reconnaissance de dette, rédigée sur papier libre. Exemple : «Je soussigné monsieur X reconnais devoir la somme de 10 000 euros à monsieur Y, remise ce jour à titre de prêt et dont le remboursement s’effectuera selon les modalités suivantes…» La reconnaissance, obligatoirement écrite, datée et signée de la main de l’emprunteur, doit mentionner en chiffres et en lettres la somme empruntée et, éventuellement, la durée du prêt et les intérêts. En cas de différence entre la somme mentionnée en chiffres et celle écrite en toutes lettres, l’article 1326 du Code civil précise que cette dernière sera retenue. L’acte sous seing privé peut aussi prendre la forme d’un contrat de prêt. Rédigé là encore sur papier libre, il précisera les coordonnées de l’emprunteur et du prêteur, le montant du prêt, éventuellement l’échelonnement des remboursements et le taux d’intérêt pratiqué. Il faut prévoir autant d’exemplaires qu’il y a de parties à l’acte de prêt. Chacune des parties signera le contrat, le datera et en gardera un exemplaire. L’acte sous seing privé a pour avantage de pouvoir être fait rapidement et de n’entraîner aucuns frais de rédaction.
Cependant, pour des questions de sécurité, et en particulier si le prêt est d’un montant très important, vous pouvez faire dresser un acte de prêt par un notaire et envisager de prendre des garanties pour le remboursement, une hypothèque par exemple. Cet acte a bien sûr un coût, mais sa date et sa validité ne seront pas contestables. Vous bénéficierez en outre des conseils d’un professionnel. Les frais à régler pour un acte de prêt notarié comprennent des émoluments proportionnels au montant emprunté: 3,3 % de 0 à 3 050 euros; 2,20 % de 3 050 à 6 100 euros; 1,10 % de 6 100 à 16 770 euros et 0,55 % au-delà de 16 770 euros, auxquels est appliquée la TVA à 19,6 %. A ces émoluments s’ajoutent encore un droit d’enregistrement de 75 euros pour le compte du Trésor public, sauf dans le cas où le prêt est l’accessoire d’un contrat de vente immobilière, et des débours.

 

Vous n’osez pas faire une reconnaissance de dette. Il est parfois difficile de demander à un très bon ami ou à un membre de sa famille de signer une reconnaissance de dette. Résultat: de nombreux prêts se font par simple remise d’un chèque, par virement, voire – ce qui est à proscrire – par le versement d’espèces. Le prêteur court alors un risque majeur: que le débiteur soit de mauvaise foi et qu’il nie avoir reçu les sommes versées en espèces pour refuser de rembourser le prêt. Autre hypothèse: qu’il prétende que les sommes prêtées lui ont été en réalité données. Afin de limiter les risques de problèmes, il est sage de conserver des preuves de l’existence du prêt dont le Tribunal pourra tenir compte en vertu des articles 1347 et 1348 du Code civil. Exemples: la photocopie du chèque – insuffisante à elle seule –, la copie de l’ordre de virement, le mandat ou un relevé de compte bancaire où l’opération est enregistrée. Si vous faites un chèque, envoyez-le en recommandé avec accusé de réception en prétextant le risque de perte pour préserver les susceptibilités. Accompagnez-le d’une lettre faisant mention de ce prêt et dont vous garderez une copie… Plus vous cumulerez d’éléments, plus la preuve du prêt sera aisée.

Les recours en cas de conflit

Si l’emprunteur refuse de rembourser, il faut commencer par le mettre en demeure de régler ce qu’il vous doit. Envoyez-lui ainsi une lettre de mise en demeure, toujours en recommandé! Et gardez des traces, surtout si vous n’avez pas signé de reconnaissance de dette. S’il ne vous répond pas, son silence pourra être interprété comme un début de reconnaissance. S’il vous répond en ne contestant pas le principe de la dette, mais en demandant par exemple un délai, sa réponse sera une preuve supplémentaire.
Si vos mises en demeure ne suffisent pas et que vous êtes contraint de recourir à la justice pour obtenir le remboursement, il vous appartiendra de prouver la réalité du prêt. En cas de reconnaissance de dette sous seing privé ou par acte notarié, cette preuve sera aisée: il suffira de produire l’acte de prêt, à charge pour l’emprunteur de prouver qu’il a effectué des remboursements.
En revanche, en l’absence d’écrit, vous devrez fournir tous les éléments de nature à prouver votre créance. D’où l’importance des preuves évoquées précédemment. Les magistrats pourront aussi se baser sur des témoignages pour reconnaître le bien-fondé de votre demande, ou encore sur l’absence du débiteur à la barre.
Dans ce type d’affaire, le tribunal compétent dépend du montant de la somme réclamée.

Si le prêt ne dépasse pas 7 600 euros :

C’est le tribunal d’instance du lieu où vit l’emprunteur qui est compétent.
Pour une somme n’excédant pas 3 800 euros, il est possible de le saisir par une simple déclaration remise ou adressée à son greffe, en précisant les coordonnées des parties, leurs professions, ainsi que l’objet de la demande. Les parties sont alors convoquées à l’audience par le greffe, et le tribunal – ou le juge de proximité pour les demandes inférieures à 1 500 euros – rend un jugement s’il ne parvient pas à les concilier.
Pour une somme supérieure à 3 800 euros, une assignation doit être délivrée par un huissier, pour une date d’audience prise auprès du greffe. Elle doit comporter un certain nombre de mentions, telles que la juridiction, le jour et l’heure de l’audience, l’objet de la demande… Faute de quoi, l’assignation serait nulle (articles 56 et 836 du Code de procédure civile). Il vaut donc mieux, dans ce cas, demander l’aide d’un professionnel.

Si le prêt est supérieur à 7 600 euros :

C’est le tribunal de grande instance du lieu où vit l’emprunteur qui est compétent. Devant ce tribunal, l’assistance d’un avocat est obligatoire. Il délivrera à l’emprunteur une assignation par voie d’huissier.
L’emprunteur devra également faire appel à un avocat pour se défendre. Faute de quoi, le jugement sera rendu d’après les seules observations du prêteur. Après avoir entendu les avocats des deux parties, le tribunal rendra un jugement.

Liberté presque totale sur le taux d’intérêt

Le taux d’intérêt est librement convenu entre le prêteur et l’emprunteur, dans la limite du taux de l’usure. Est déclaré usuraire, «tout prêt conventionnel consenti à un taux effectif global (TEG) qui excède, au moment où il est consenti, de plus du tiers le taux effectif moyen pratiqué au cours du trimestre précédent par les établissements de crédit pour des opérations de même nature comportant des risques analogues» (article L.313-3 du Code de la consommation).
A titre d’exemple, le taux de l’usure est actuellement de 20,13% pour un prêt personnel inférieur à 1524 euros et de 9,12% pour un montant supérieur (taux au 1er octobre 2004)
. Mais il est possible de ne pas appliquer d’intérêts au prêt consenti: cet avantage n’est pas considéré comme une donation indirecte par le fisc, sauf dans le cas où la somme prêtée est très importante et remboursable sur une période très longue. En cas de doute, mieux vaut se renseigner auprès du centre des impôts.


Le choix de la garantie

En ce qui concerne la garantie, vous avez le choix entre
plusieurs d’entre-elles :
Hypothèque : avec acte notarié.

Assurance vie : en cas d’acte sous seing privé, vous

pouvez demander à votre emprunteur de souscrire
pour vous et sur votre tête un contrat d’assurance vie
temporaire pour le montant du prêt. On n’y pense pas
assez souvent et c’est bien dommage.
L’intérêt de cette garantie est qu’en cas de décès de
votre emprunteur, la compagnie d’assurances vous
remboursera directement votre prêt sans faire appel
aux héritiers de votre emprunteur, ce qui évitera des
situations bien douloureuses.
Caution solidaire : vous pouvez aussi demander à
votre emprunteur de vous fournir la caution solidaire
d’une ou deux personnes solvables, ou mieux, la caution
solidaire d’une banque ou d’un établissement
financier.
● Intérêts ou indexation : vous pouvez aussi, si par
exemple la somme empruntée sert à votre emprunteur
à acheter un bien immobilier (maison appartement ou
terrain), lui demander d’indexer le montant du prêt
sur la valeur du bien acheté.
C’est-à-dire que si, par exemple, vous prêtez 15 245
euros à votre ami qui achète sa maison 152 450 euros
et si vous indexiez votre prêt sur la valeur de la maison,
en cas de vente de la maison 182 940 euros, le
prêt qui sera indexé sera au moment du remboursement
de 18 294 euros sur 182 940 euros.
Cette formule a l’avantage par rapport à l’obligation
au paiement d’intérêts par votre emprunteur, de vous
éviter d’avoir à déclarer vos intérêts dans vos revenus
et de payer l’impôt sur ces intérêts.
Voilà quelques règles qu’il sera bon d’avoir toujours à
l’esprit avant de vous lancer dans une aventure dans
laquelle vous pourriez y «laisser des plumes».

Lexique.


● Hypothèque : droit réel dont est grévé un bien immobilier au

proit d’un créancier pour garantir de paiement de sa créance.
● Sous seing privé : de dit d’un acte non établi devant un officier
public.

II) VOUS SOUHAITEZ EMPRUNTER ENTRE 760 et 7600 EUROS (voir plus).

Crédit – Un projet de changement de voiture ? de financement des études de votre fils ? de rénovation de votre maison ? Par contre, vous manquez de liquidités pour assumer ce nouveau projet… Ce n’est pas grave, contrairement à ce que l’on pense souvent, le crédit n’est pas destiné à vous rendre la vie plus difficile en vous permettant de vous endetter. Non, le crédit doit être considéré et utilisé comme un instrument financier à votre disposition.
Aussi, sans perdre plus de temps, prenez rendez-vous avec votre banque afin que soit faite une étude de crédit correspondant exactement à vos besoins de financement. Par contre, au lieu d’emprunter cet argent à votre banquier, c’est un ami ou un membre de votre famille qui va vous le prêter. Sachez que lorsqu’une personne prête de l’argent à une autre, cette dernière se doit de lui signer une reconnaissance de dette. En fait, cette reconnaissance de dette n’est qu’une trace écrite de l’accord que les deux personnes viennent de passer. Le fait que cet accord soit précisé par écrit sous la forme d’une reconnaissance de dette permet d’éviter bien des malentendus éventuels plus tard… De plus, légalement, la reconnaissance de dette est obligatoire pour un engagement supérieur à 760 euros.
Aussi, lorsque vous avez besoin de trésorerie et que votre limite de crédit est atteinte chez votre banquier ou l’organisme de crédit avec qui vous faites affaire, le prêt privé est une solution envisageable offrant une certaine souplesse. Par contre, la reconnaissance de dette est une formalité nécessaire autant vis-à-vis de l’administration fiscale que de votre prêteur.
Bien évidemment, le crédit ne doit pas être utilisé de façon impulsive mais réfléchie. Ne jamais perdre de vue qu’un crédit n’est pas un don ou une subvention mais une avance qui vous est accordée sur un temps plus ou moins long et qu’il faudra rembourser. Aussi, même si c’est un particulier qui vous accorde un crédit, ne pas oublier que dans les faits, ce remboursement supplémentaire s’ajoute à ceux que vous devez déjà assumer et, qu’il ne serai pas judicieux de dépasser votre capacité de remboursement. Ne pas confondre « vivre avec le crédit », donc utiliser tous ses avantages, et « vivre à crédit », c’est-à-dire vivre au-dessus de ses moyens.
Un quart des Français a eu recours au découvert bancaire l’année dernière et, plus des ménages détenait un crédit. La progression du recours au crédit à court terme peut s’avérer préoccupante si l’on n’y prend pas garde car, peut conduire au sur endettement.


Envoyez nous à E-MAIL :

 

- Votre identité (photocopie de carte d’identité).
- Adresse de domiciliation.
- Photocopie de fiche de paie ou déclaration d’impôt.
- Montant de l’emprunt que vous comptez souscrire.
- Nombre et montant des emprunts que vous avez déjà souscrit.
- Votre projet d’achat.

- Votre banque actuelle.

Plus vous nous donnerez de détail, plus votre demande aura des chances d’être retenue.
Votre objectif doit être de prouver votre solvabilité.

Les fichés banque de FRANCE (FICP) ne pourront déposer une demande de prêt  sauf les propriétaires.

http://www.unifinance.net/

Si vous souhaitez investir dans une entreprise adressez vous à :

Financement PME Le financement d’entreprise simplifié pour les TPE et les PME.

III) NOS TARIFS ET NOTRE CHARTE.

 

Rien ne figure sur notre site internet, ni l’identité des prêteurs et emprunteurs, ni les sommes échangées (NOUS NOUS IMPOSONS UNE TOTALE CONFIDENTIALITE).

Nous déposons gratuitement vos demandes de prêt sur notre site.
Nous prenons 1% des transactions.

IV) LA FISCALITE.

La déclaration fiscale à effectuer

Quelle que soit la forme du prêt, formalisé ou non par un écrit, sous seing privé ou par acte notarié, il doit faire l’objet d’une déclaration fiscale lorsque son montant est supérieur à 760 euros. Cette déclaration se fait avant le 15 février de l’année suivant la conclusion du prêt sur un imprimé n°2062 (annexe n° 12304*01), à retirer dans un centre des impôts ou à télé-charger sur Internet (www.impots.gouv.fr). Voir directement déclaration de contrat de prêt.

Dans l’hypothèse où vous avez fait un acte notarié, le notaire se charge en principe de cette déclaration. L’emprunteur doit aussi déclarer chaque année les intérêts versés et le prêteur les intérêts reçus. Ceux-ci seront soumis à l’impôt sur le revenu. A noter que, si le prêteur est passible de l’Impôt de solidarité sur la fortune, le prêt consenti constitue une créance à inclure dans le patrimoine taxable. A l’inverse, l’emprunteur peut le déduire de son patrimoine imposable, au titre du même impôt.

A noter :

A défaut de déclaration fiscale, le prêt pourrait être considéré comme un revenu de l’emprunteur, donc soumis à l’impôt, ou comme une donation déguisée. Notamment dans le cas d’un prêt à un enfant, en l’absence d’écrit et de déclaration fiscale de prêt. En outre, un prêt non remboursé par un de vos enfants au moment de votre décès sera considéré comme une donation rapportable à la succession ou devra être remboursé par déduction sur sa part d’héritage.
Ce site est listé dans la catégorie Commerce et économie : Professions juridiques de l’annuaire Referencement et Dictionnaire


A Propos

Vous parcourez actuellement les archives du blog prêt entre particuliers. pour le mois de juin 2008.

Les articles très longs sont tronqués. Cliquez sur le titre d'un article pour le lire en entier.

Archives

Catégories


leboutet3 |
victoire |
DrinkACT rentre dans la cat... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Management Best Practices
| Dan G Production
| Polynetia Consulting